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SkanFact

Accueil SkanFact ou Excel ?

La vraie question

Excel fait très bien beaucoup de choses. Vos factures n'en font pas partie.

Presque toutes les petites entreprises tunisiennes commencent par un classeur. C'est gratuit, c'est là, et vous savez vous en servir — trois raisons sérieuses. Voici précisément où ça casse, et ce qui se passe quand ça casse.

Sept endroits où ça casse

Ce n'est jamais le classeur qui se trompe. C'est vous, parce qu'il vous laisse faire.

Aucun de ces problèmes ne se voit le jour où il arrive. Tous se voient plus tard — au contrôle, à la déclaration, ou quand un client dit qu'il a déjà payé.

1Le timbre fiscal et la TVA

Dans un classeur

Une formule, recopiée de la ligne du dessus. Le jour où vous facturez en euros, le timbre fixé à 1 dinar vaut 1 euro : trois fois trop cher, sur une pièce officielle. Le jour où une ligne passe à 7 %, c'est à vous d'y penser.

Dans SkanFact

Le timbre est ajouté aux factures et jamais aux devis, et il est converti dans la devise du document. Les quatre taux se choisissent ligne par ligne. Et une facture émise garde une copie de ce qui a servi à la calculer : changer un réglage ne réécrit jamais une facture déjà envoyée.

2La numérotation

Dans un classeur

Un onglet dupliqué, et deux factures portent le même numéro. Une ligne supprimée, et il manque un numéro dans la série. Ni l'un ni l'autre ne se voit — jusqu'au contrôle.

Dans SkanFact

Le numéro est attribué à l'émission, jamais avant : un brouillon n'en a pas. La série est continue par construction, et une pièce émise se verrouille.

3« Est-ce que celle-là est payée ? »

Dans un classeur

Une colonne « payée » qu'on coche à la main. Donc qu'on oublie. Au bout de six mois, personne ne sait ce qui reste dû, et on n'ose plus relancer de peur de réclamer une facture déjà réglée.

Dans SkanFact

Le statut est déduit des règlements enregistrés : payée, partielle, en retard. Il n'y a rien à cocher, donc rien à oublier. Et les retards remontent seuls, avec la relance déjà rédigée.

4Le crédit de TVA qui se reporte

Dans un classeur

Un mois où la TVA déductible dépasse la collectée laisse un crédit à reporter sur le mois suivant. Dans un classeur, c'est un chiffre qu'on recopie à la main d'un onglet à l'autre — et une seule erreur se propage sur tous les mois qui suivent.

Dans SkanFact

L'enchaînement des crédits est calculé. La déclaration porte sur un mois — jamais sur l'année, ce qui donnerait un chiffre faux — et les douze mois s'ouvrent sur les pièces qui les composent.

5Corriger une facture déjà partie

Dans un classeur

On rouvre le fichier et on change le montant. C'est le geste le plus naturel du monde, et c'est exactement celui qu'il ne faut pas faire : le client, lui, a l'ancienne version.

Dans SkanFact

Une facture émise ne se modifie plus. On la corrige par un avoir, qui porte son propre numéro et laisse les deux pièces lisibles — ce que votre comptable attend.

6La retenue à la source

Dans un classeur

Le client garde une partie de la facture et la verse au fisc à votre place. Il doit vous remettre une attestation. Dans un classeur, rien ne vous rappelle laquelle manque.

Dans SkanFact

Le calcul se fait sur le TTC hors timbre, et les attestations non remises remontent dans « À faire ». C'est de l'argent que vous avez déjà payé : ne pas récupérer l'attestation, c'est le payer deux fois.

7Le fichier lui-même

Dans un classeur

Il vit sur un ordinateur. S'il disparaît, tout disparaît. S'il s'ouvre à deux, le dernier qui enregistre efface le travail de l'autre — sans que personne ne le sache.

Dans SkanFact

Une copie de l'état de chaque matin est gardée trente jours, plus une copie miroir vers le dossier de votre choix. À deux, si les deux versions ont bougé, l'application le dit, fusionne, et archive ce qu'elle a écarté.

Point par point.

Deux lignes de ce tableau donnent l'avantage au classeur. Elles y sont parce qu'elles sont vraies, et parce qu'un tableau qui donne toujours raison à celui qui l'écrit ne se lit pas.

Comparaison entre un classeur Excel et SkanFact
 Un classeurSkanFact
Établir un devis présentableOuiOui
Le transformer en facture sans le retaperOui
Timbre fiscal converti dans la deviseOui
Numérotation continue et verrouilléeOui
Statut de paiement déduit, pas cochéOui
Relances rédigées et suiviesOui
TVA du mois avec report du créditOui
Correction par avoirOui
Attestations de retenue réclaméesOui
Dossier mensuel prêt pour le comptableOui
Sauvegarde quotidienne automatiqueOui
Travail à deux sans écrasement silencieuxOui
Un tableau libre, pour n’importe quel calculOui
Vous savez déjà vous en servirOuipresque
Prixcompris dans Office0 puis 390 DT / an

Honnêtement

Ce qu'Excel fait mieux, et que SkanFact ne cherche pas à faire.

Un classeur est une feuille blanche : on y pose n'importe quel calcul, dans n'importe quel ordre, sans demander la permission à personne. Aucun logiciel de gestion ne rend ça, et ce n'est pas un défaut — c'est l'autre métier.

Un calcul ponctuel, une simulation, un budgetTrois colonnes et une formule : c'est plus rapide que n'importe quel écran.
Et c'est pour ça que tout s'exporte en CSVJournaux, écritures, listes : chaque tableau de SkanFact s'ouvre dans Excel. Vous ne perdez pas l'outil, vous lui rendez son vrai rôle.
L’onglet TVA de SkanFact : la déclaration du mois, exportable en CSV.

Les deux questions qu'on se pose vraiment.

Est-ce que je peux reprendre mon classeur actuel ?

Non, et autant le dire : SkanFact ne lit pas les fichiers Excel. Ce n'est pas un oubli — un import automatique de clients et de factures se trompe en silence, et on ne s'en aperçoit qu'au moment de déclarer. Ce qu'on fait en pratique : on commence à l'ouverture d'un exercice ou d'un mois, on ressaisit ses clients une fois (le catalogue, lui, est prérempli selon votre métier), et l'ancien classeur reste où il est, lisible, pour l'historique.

Et si je change d'avis dans deux ans ?

Tout ressort : les documents en PDF, les listes et les journaux en CSV, et l'ensemble de vos données dans un fichier que vous pouvez copier — son emplacement est affiché dans l'application. Même une licence expirée n'y change rien : la création de nouvelles pièces s'arrête, lire, imprimer, exporter et sauvegarder restent possibles sans limite de durée. Vos données ne sont jamais retenues.

Essayez-le sur vos vraies factures.

Trente jours, toutes les fonctions, sans carte bancaire. Gardez votre classeur pendant ce temps : c’est la seule façon de comparer.

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