Aller au contenu
SkanFact

Accueil Vos données

Vos données

Vos factures ne quittent pas votre ordinateur.

Ce n’est pas une promesse commerciale : c’est la conséquence d’un choix technique. SkanFact n’a pas de serveur, donc il n’a nulle part où envoyer quoi que ce soit.

Où vivent vos données

Dans un fichier, sur votre disque. Pas dans un compte, pas chez nous.

Un fichier, que vous pouvez voir

Tout — clients, devis, factures, achats, paie — tient dans un seul fichier de texte lisible, rangé dans votre dossier utilisateur. L’application vous montre où il est.

Écrit d’un seul bloc

Chaque enregistrement est atomique : une coupure de courant au mauvais moment ne laisse pas un fichier à moitié écrit. Un fichier devenu illisible est mis de côté intact, jamais écrasé.

Aucun compte à créer

Pas d’inscription, pas de mot de passe chez nous, pas d’adresse email réclamée pour démarrer. Vous téléchargez, vous installez, vous facturez.

Ce qui sort de votre ordinateur

La liste entière. Il n’y a rien d’autre.

La vérification des mises à jour

L’application demande s’il existe une version plus récente, et télécharge le programme le cas échéant. Cette question ne contient aucune de vos données : ni vos factures, ni vos clients, ni votre matricule.

La lecture d’une photo de facture — si vous l’allumez

C’est la seule fonction qui envoie quelque chose, et elle est éteinte par défaut. Elle ne s’active qu’avec une clé que vous saisissez vous-même, après un écran qui énumère ce qui partira. Sans cette clé, l’application refuse explicitement de lire.

Pas de statistiques d’usage, pas de traceur, pas de « télémétrie anonyme ». Rien ne nous dit combien de factures vous faites, ni si vous ouvrez le logiciel.

Ce que vous pouvez fermer à clé

Chiffrer le dossier

Un mot de passe, et le fichier devient illisible pour qui passe devant votre poste (AES-256-GCM, clé dérivée par scrypt). Les sauvegardes sont rechiffrées quand vous changez ce mot de passe : une sauvegarde restée sur l’ancien n’en serait pas une.

Le dossier du comptable

Le paquet mensuel part chiffré de bout en bout vers son cabinet et lui seul. L’appairage se vérifie par une empreinte assez courte pour se lire au téléphone : c’est ce qui empêche qu’un imposteur reçoive vos pièces.

Personne d’autre n’a la clé

Ni nous, ni un hébergeur. C’est aussi le revers : un mot de passe perdu est perdu, et nous ne pouvons rien rouvrir pour vous. L’application le dit avant de vous le faire choisir.

Ce qui vous protège de vous-même

La panne rare, ce n’est pas le disque : c’est la fausse manipulation d’un mardi après-midi.

  • Une sauvegarde par jour, qui garde l’état du matin — trente jours conservés. Vous pouvez donc revenir à « avant ».
  • Une sauvegarde nommée avant chaque geste risqué : import, effacement, chargement du jeu d’exemple. Elles ont leur propre réserve et ne sont jamais les premières purgées — un filet qui disparaît à la seconde où on le prend n’est pas un filet.
  • Une copie miroir vers le dossier de votre choix — disque externe, clé USB, dossier synchronisé — pièces jointes comprises.
  • Une pièce émise ne se modifie plus. On corrige par un avoir, et les deux pièces restent. C’est ce qui rend une numérotation crédible devant un contrôle.

Et le jour où vous partez

C’est le moment où l’on découvre ce que vaut un éditeur. Chez nous, il n’y a rien à récupérer : vous avez déjà tout.

À l’échéance de la licence, seule la création de nouvelles pièces s’arrête. Lire, imprimer, exporter, sauvegarder, envoyer le dossier à votre comptable : toujours. Jamais de données en otage.

Rien n’est dans un format à nous. Les journaux et les écritures sortent en CSV, que n’importe quel tableur ou logiciel comptable relit. Le dossier mensuel du comptable est un ZIP ordinaire, qu’il ouvre avec l’explorateur de son système même si SkanFact disparaît. Les documents sont des PDF.

Votre clé ne dépend d’aucun serveur. Elle se vérifie sur votre poste, hors ligne. Une entreprise sans connexion ne doit pas perdre sa facturation, et une application ne doit pas cesser de fonctionner parce que son éditeur a fermé.

Le code est public. N’importe qui peut lire comment SkanFact range vos données et vérifier qu’il n’envoie rien ailleurs. Une phrase sur un site se croit ou ne se croit pas ; du code se vérifie.