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Les limites
Ce que SkanFact ne fait pas.
Un logiciel qui prétend tout faire déçoit la première semaine. Voici ce que celui-ci ne fait pas — écrit avant que vous payiez, pas découvert après.
Il ne dépose rien à votre place
SkanFact calcule votre TVA du mois, prépare votre déclaration CNSS et vous rappelle les échéances. Il ne se connecte à aucune administration et n’envoie rien nulle part. Le bouton « Marquer déposée » est un pense-bête, pas un accusé de réception.
C’est volontaire. Une application qui déposerait à votre place se tromperait un jour sans que vous le sachiez, et c’est vous qui seriez en faute.
Il ne dit pas si vous avez le droit
Les taux — TVA, retenue à la source, CNSS, IRPP, durées d’amortissement — sont des réglages, jamais des vérités écrites dans le programme. Ceux que nous proposons suivent l’usage et sont à valider avec votre comptable. Une loi de finances passe ; un logiciel qui aurait cuit ses taux dans son code deviendrait faux en silence.
SkanFact ne remplace pas un comptable. Il lui donne un dossier propre.
Il ne facture pas encore par voie électronique
L’intégration de la facture électronique est en cours, progressivement. Aujourd’hui, SkanFact produit une facture PDF conforme aux mentions attendues, pas un fichier structuré transmis à une plateforme. Où en est ce chantier.
Il ne reprend pas vos anciennes données
Il n’y a pas d’import depuis un classeur Excel ou un autre logiciel : vos clients et votre catalogue se saisissent une fois, à la main. Pour une trentaine de clients c’est une soirée ; pour trois cents, dites-le-nous avant d’acheter plutôt que de le découvrir le premier soir.
Vos pièces déjà émises n’ont pas à être ressaisies : elles restent où elles sont, et SkanFact commence à la numérotation que vous lui donnez.
Il ne se connecte pas à votre banque
Aucune synchronisation bancaire, aucun rapprochement automatique. Les encaissements se saisissent quand ils arrivent, et le pointage se fait à la main, relevé sous les yeux. En revanche, la trésorerie se projette à partir de ce qui est réellement engagé.
Il n’envoie pas vos emails tout seul
« Envoyer au client » prépare le message et joint le PDF, puis ouvre votre logiciel de messagerie. Rien ne part sans que vous cliquiez, et le message reste dans vos envois à vous. Il n’y a pas de relance automatique qui partirait la nuit : SkanFact vous dit qui relancer, vous décidez.
Et il n’envoie pas de lien de paiement à vos clients : ils ne peuvent pas régler votre facture en ligne depuis le document.
Il ne travaille pas à plusieurs en même temps
Deux personnes peuvent partager un dossier — par iCloud, OneDrive, un disque réseau ou une clé USB — mais chacune à son tour. Ce n’est pas un logiciel multi-utilisateurs : il n’y a pas de serveur, pas de comptes, pas d’édition simultanée.
SkanFact détecte et fusionne ce que chacun a écrit, et le dit quand deux versions se contredisent. Le seul cas qu’aucune technique ne règle est deux factures émises hors ligne sous le même numéro : la parade est d’organisation — une seule personne émet.
Il n’existe ni sur téléphone, ni dans un navigateur
SkanFact s’installe sur un ordinateur, Mac ou Windows. Il n’y a pas d’application mobile, pas de version web, et pas de version Linux. Vous ne facturez pas depuis le chantier.
C’est le revers exact de son principal avantage : rien ne part sur un serveur, parce qu’il n’y a pas de serveur.
Il ne lit pas vos factures d’achat tout seul
La lecture d’une photo de facture existe, mais elle est éteinte par défaut et le restera : elle suppose une clé d’API que vous payez à part, et l’envoi de l’image hors de votre ordinateur. Sans cette clé, la photo se joint comme justificatif et la saisie se fait à la main, hors ligne.
Même activée, elle ne remplit jamais une fiche toute seule : elle propose, signale ce qu’elle n’est pas sûre d’avoir lu, et attend votre validation.
Les applications ne sont pas encore signées
Au premier lancement, macOS et Windows affichent un avertissement. Il ne vient pas d’un problème dans l’application mais de l’absence d’un certificat d’éditeur, qui squi se achètersquo;achqui se achèteegrave;te auprès d’Apple et de Microsoft. La procédure à suivre est écrite sur la page de téléchargement. La signature est prévue.
Cette page est tenue à jour
Quand l’une de ces limites tombe, elle disparaît d’ici et apparaît dans les nouveautés. S’il vous en manque une, ou si vous en trouvez une que nous n’avons pas écrite, dites-le-nous : la liste ne vaut que si elle est complète.